Janvier n’est pas le vrai départ : ralentir en hiver pour renaître au printemps
La face cache des résolutions
Il y a ce bruit, en janvier. Tu l’entends aussi ? Les listes qui claquent. Les “nouveau départ” lancés comme des ordres. Les voix qui disent qu’il faudrait déjà savoir, vouloir, choisir ou s’élancer.
Chaque année, c’est la même chose. Comme si janvier était un renouveau et qu’il ne fallait pas louper ce départ. Comme si rester immobile était inimaginable ou une faute.
Moi aussi, longtemps, j’ai cru qu’il fallait repartir vite. Faire taire la fatigue. Forcer l’élan.
Me convaincre que “ça allait venir”.
Mais le corps, lui, ne ment jamais longtemps. Il ralentit. Il pèse. Il résiste doucement. Et si ce n’était pas un bug ? Et si c’était une sagesse oubliée ?
Si tu lis ces lignes en te sentant vide, lente, indécise, si tu te juges de ne pas avoir d’envie claire,
si tu te demandes ce qui cloche chez toi…
Laisse-moi te dire quelque chose, lentement :
Ta fatigue n’est pas un échec. C’est une mémoire. Ton corps ne te freine pas. Il est bénit par la sagesse ancestrale de la Terre. Il te protège. En hiver, la Terre ne produit rien. Elle se retire. Elle laisse mourir ce qui n’a plus de racines.
Revenir au rythme naturel de nos corps
Et puis, il y a une chose qu’on oublie souvent.
Pendant des siècles, janvier n’a jamais été le début de l’année. Dans de nombreuses traditions, le véritable passage se faisait plus tard. Quand la lumière recommence à gagner du terrain. Quand la sève remonte. Quand le vivant dit à nouveau oui, soit au printemps.
Même le calendrier lunaire le sait. Le nouvel an ne démarre pas dans le froid figé de l’hiver,
mais au seuil du printemps. Quand quelque chose peut réellement naître.
Alors pourquoi te demander de fleurir en janvier ? Pourquoi t’exiger de savoir, décider, t’élancer,
quand tout, autour de toi, est encore en gestation ?
Alors je te pose une autre question, plus honnête que “qu’est-ce que tu veux créer cette année ?” mais plutôt « qu’est-ce que tu ne veux plus porter ? »
Les rôles trop étroits qui t’empêchent d’être pleinement toi.
Les promesses faites aux autres pour être aimée mais en s’oubliant.
Les sourires automatiques alors que tu n’en peux plus.
Voir l’hiver comme une saison riche
Il y a des renoncements qui sont fertiles. Des morts nécessaires. Des couches à laisser tomber avant de continuer la route sereinement et renaître au printemps, comme la nature.
Et puis il y a ce moment charnière. Celui qu’on saute toujours. Avant de dire oui à l’année. Avant de dire oui à un projet, une relation, un engagement, il y a une étape sacrée que l’hiver nous offre encore.
Sentir. Sentir dans le ventre. Dans la poitrine. Dans la respiration.
Redonner au oui et au non leur pouvoir. Ne plus choisir pour être validé•e. Ne plus s’engager pour se rassurer.
Janvier n’est pas un mois pour projeter ou avancer à fond les ballons. C’est un mois pour se retrouver. Le vrai élan ne naît pas quand on se force à avancer, mais quand on se choisit assez
pour s’arrêter, sentir, et se respecter.
Se choisir, parfois, c’est accepter de ne pas savoir encore tout en avançant petit par petit pas en continuant de prendre soin de soi, de s’apporter de l’amour et de poser un regard bienveillant sur ses intentions, sa direction, ce qui nous anime profondément, ce qui vibre dans notre coeur et corps.
Laisser l’hiver faire son travail.
Et quand ce travail est fait, le printemps arrive.Il arrive pour celles qui ont accepté de descendre sous la surface, de déposer les masques, de laisser mourir les versions d’elles-mêmes qui demandaient trop d’efforts.
Il arrive comme une renaissance. Pas spectaculaire. Mais alignée et durable.
Il existe des espaces pour accompagner ce passage.
Des espaces où ta sensibilité n’est plus un problème à corriger, mais une force à révéler où l’on n’accélère rien et où l’on honore le rythme du corps, du cœur, du vivant.
Si tu sens que quelque chose en toi se prépare, silencieusement, et que ce nouveau chapitre n’a pas besoin d’être forcé mais soutenu…
Alors peut-être que ton année ne commence pas maintenant. Peut-être qu’elle commence au printemps. Quand le printemps arrive, il ne frappe pas à la porte : il se glisse dans les espaces qu’on a préparés. Il vient pour celles qui ont accepté de descendre, d’écouter, de laisser mourir ce qui n’était plus vivant.
Si tu sens que quelque chose en toi veut naître, se révéler, renaître…
la Retraite Renaissance Alchimique est cet espace où ton corps, ton cœur et ton intuition peuvent enfin danser ensemble.
5 jours pour te choisir pleinement, déposer ce qui te pèse, écouter ton corps, réveiller ton intuition et poser les premières pierres de ton nouveau chapitre.
Et parce que la transformation se mérite aussi, le tarif early bird se termine dans 3 jours. Après ça, il ne sera plus disponible.
Ton nouveau chapitre commence quand ton corps dira oui — et le printemps t’attend.
