Sokchearta
Thérapeute psycho-corporelle, Paris 11
Sokchearta

Voyage à travers ton essence

Thérapeute psycho-corporelle, Paris 11

Février, my favorite one


Février, on démarre le mois en sautant les crêpes et on le finit en dansant avec mon anniversaire ; Février est donc le mois le plus beau de l’année !!!

Février c’est le dernier mois de l’hiver, le printemps est à nos portes et j’oscille entre fatigue, repos, cocon et l’excitation de lancer tant de nouvelles choses au printemps…Comme si il fallait être prêt·e au printemps. Prête à faire quoi ?

Finalement, on passe notre temps à vouloir créer du renouveau : janvier et ses résolutions, le grand ménage du printemps et se préparer pour la rentrée de septembre…Toute l’année dans les starting-blocks ?

Qui dit renouveau dit changement !

Et là, tout s’affole. Le coeur bat vite, les peurs montent « tu sais pas ce qui va se passer si tu changes ça », les doutes s’installent « est-ce que j’en suis capable » et le besoin de demander l’avis des autres pour se rassurer…Mais finalement, no réconfort…Bien au contraire ! « Quoi, tu veux vraiment faire ça mais pourquoi ? »

 

J’avoue, dans mon côté « femme forte », j’ai un côté défi/challenges/dépassement de soi qui a toujours été présent en moi. Déjà enfant malgré ma timidité maladive, je me lançais des défis : ce matin tu prendras la parole à l’école, tu vas faire de la danse, tu lèveras le doigt pour passer au tableau, tu vas faire du théâtre…Aujourd’hui encore, j’aime l’excitation et la créativité que ça génère chez moi. J’ai réellement soif d’apprendre.

43 ans, une année forte en apprentissage…Pas tant en formation mais sur soi. Mes 43 ans ont été une année particulièrement chargée : rejet de ma belle-famille, violence de ma mère, échec de la 3ème et dernière FIV, 10 ans du décès de ma soeur, relations houleuses dans les collectifs où je suis investie…Oui tu vois, malgré mon sourire pétillant, malgré ma joie de vivre exaltée, je vis comme toi des hauts et des bas.

 

43 ans, une année de deuils : des prises de décision importantes. Ma sortie officielle de l’humanitaire après + de 10 ans, ma sortie officielle de sauveuse dans ma relation avec ma mère et surtout une très forte affirmation de soi et un lien profond avec mon corps et mon intuition. Le deuil le plus dur, c’est celui d’accepter qu’une part de moi s’en va. Une part de moi s’en va ? Oui, celle qui est rationnelle et m’oppresse. Celle qui essaie de me sécuriser, celle qui joue à me protéger en me disant « ça se fait pas, que vont dire les autres, il faut prendre des décisions rationnelles ».

 

En vrai, j’avais espéré pour mes 43 ans ne rien bousculer, ne rien changer et avoir plutôt une année pépère ; l’année précédente ayant été très chargée (décès de mon père, déménagement, fin de mes formations)…J’avais décidé de lâcher prise, d’observer et suivre le cycle de la vie.

 

43 ans, une année de joie et d’abondance : des accompagnements thérapeutiques qui m’ont émus avec de belles clôtures (cérémonie de réconciliation avec soi, gratitude, pardon…), une vie toujours en mouvement, de belles opportunités, la célébration de ma reconversion réussie, de nouvelles passions qui s’expriment à travers ma créativité et mon affirmation de soi, une nouvelle porte qui s’ouvre dans ma mission de vie (témoigner et bousculer), de nouvelles pistes à explorer et un surtout un amour incroyable à mes côtés mais aussi des autres et de la vie…

 

Merci à toi, d’être à mes côtés, de  m’offrir ce qu’il y a de plus précieux en toi, ton être, ton essence, ton  authenticité.


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